((Photos et gémissements))
samedi 29 septembre 2007
Les larmes aux yeux, la rage au ventre.
Malheur à vous, j'ai envie de me plaaaaaaaaaaaiiiiiindre, de gémir ma vie. C'est plus possible ce temps, cette drache, ce froid, ca me bourrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeee (trooooooop) d'avoir les pieds constamment gelés. Après l'été qu'on a eu, c'est vraiment la grosse blague de l'année. Je n'en peux plus de trimballer ma carcasse en cours, de commencer à m'agiter telle une hyperkinétique dès que le prof dépasse, ne fusse que d'une minute, le temps imparti avant la pause, alors que tout l'monde est là peace, voit pas le problème, prend note comme si de rien, hého les gars c'est la pause OH. De pas pouvoir conduire alors que j'ai la license et la bagnole, de me fighter avec mon père qui capte jamais rien, d'etre seule, d'avoir envie de me bourrer la gueule seule mais à la derniere minute me dire que non, trop sage, trop raisonable, même me détruire convenablement j'suis incapable. De me sentir complètement incomprise à la face du monde, de ne pa pouvoir gérer mes émotions, de pourir de l'intérieur, de rêver ma vie plus que de la vivre. Passer des heures et des heures dans mes songes pour me réveiller et me dire, non ma fille, c'est pas ca ta vie. La vie est vraiment toujours une putain de lutte incessante, faut toujours etre forte, courageuse, merde non, désolée aujourd'hui je choisis la facilité, on verra demain, ce soir je me fout une cuite. "C'est tellement plus facile d'être malheureux que d'être heureux". Y a des jours où vraiment, on se dit qu'ils n'auraient jamais du exister. Le bonheur ne dure jamais, y a toujours quelque chose ou quelqu'un pour tout fouttre par terre, c'est vraiment lourd. De quoi vraiment me casser les couilles que je n'ai pas. Me plaindre ne servira strictement a rien (là est toute l'ironie de ma satyre), et de tapper de plus en plus fort sur le clavier non plus, mais comment on est sensé réagir quand tout va mal? Appeller ses potes, pour leur tanner les oreilles avec nos histoires à se suscider? Merci j'ai pas trop envie. Peut être qu'un jour je passerai le cap d'aller faire une thérapie mais pour le moment je préfère penser que j'arriverai à m'en sortir seule, laissez moi au moins espérer, sans l'aide d'un soi-disant "professionnel" qui te dit qu'ensuite tout le travail viendra de toi. J'ai terriblement besoin (vitalement parlant j'veux dire) de NOUVEAU. De rencontres, de soleil, de pouvoir m'extasier devant les belles choses comme si souvent j'ai su le faire, de de nouveau me lever le matin et me dire, oh joie, oh bonheur, vive la vie. J'ai besoin de me trouver de nouvelles habitudes (notez comme c'est contradictoire). Il faut que je choppe le train qui part à toute vitesse et que je me fasse une place au chaud dans le wagon, et que je ne me plante pas d'arrêts, arrêter de voir les jours et ma vie qui défilent à coté de moi sans que je puisse réagir, arrêter d'etre amorphe, bon sang.
Allez gladia, come on, à l'attaque! J'suis forte, j'suis forte. Aujourd'hui est le premier jour de ta vie pouk.
lundi 17 septembre 2007
anti apologie.
Il y a parfois des choses qu'on ne peut expliquer, des dérapages, des pertes de controle, tout ce qui peut refléter la complexité de nos êtres. Nous sommes tous névrosés a des degrés différents, certains arrivent a mieux le cacher que d'autres, moi je n'en fait certainement pas partie, c'est la grande conclusion de ce soir. C'est comme si ce coté qui me tire vers le bas était une moitié de moi, il m'accompagne depuis si longtemps que j'ai fini par faire avec, même peut être par l'aimer. Je l'aime tellement que je n'arrive pas à le partager. Parfois j'imagine ma vie comme un film mélo dramatique sans fin, sur fond de Yann Tiersen ou mieux encore de James Blunt. Je ne pourrai jamais vivre sans passion, je cherche la déchirure, les sanglots, puis les étreintes, les retrouvailles, au risque de me retrouver terriblement seule, au risque de détruire ce qu'il m'arrive de mieux. Oui parce que moi quand les choses vont trop bien, je ne veux pas y croire, ca sonne faux et je le rejette. Je donnerais tout pour changer et être peace and love et non hystérico-impulsive. Finalement c'est moi qui sonne faux, désespérément, vraiment il doit y avoir un coté sado mazo en moi. Avec les années qui passent, ma conception de la vie est de plus en plus fataliste. Parce que la vie c'est quoi après tout, si ce n'est une question de rencontres, de saisir sa chance, puis de changement de cap. On s'attache, on se quitte, inlassablement, en fin de compte je n'ai pas d'avis sur la question sauf que si Dieu il y a , il doit bien se marrer à nous regarder nous agiter pour un oui pour un non.
dimanche 9 septembre 2007
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