lundi 17 septembre 2007

anti apologie.




Il y a parfois des choses qu'on ne peut expliquer, des dérapages, des pertes de controle, tout ce qui peut refléter la complexité de nos êtres. Nous sommes tous névrosés a des degrés différents, certains arrivent a mieux le cacher que d'autres, moi je n'en fait certainement pas partie, c'est la grande conclusion de ce soir. C'est comme si ce coté qui me tire vers le bas était une moitié de moi, il m'accompagne depuis si longtemps que j'ai fini par faire avec, même peut être par l'aimer. Je l'aime tellement que je n'arrive pas à le partager. Parfois j'imagine ma vie comme un film mélo dramatique sans fin, sur fond de Yann Tiersen ou mieux encore de James Blunt. Je ne pourrai jamais vivre sans passion, je cherche la déchirure, les sanglots, puis les étreintes, les retrouvailles, au risque de me retrouver terriblement seule, au risque de détruire ce qu'il m'arrive de mieux. Oui parce que moi quand les choses vont trop bien, je ne veux pas y croire, ca sonne faux et je le rejette. Je donnerais tout pour changer et être peace and love et non hystérico-impulsive. Finalement c'est moi qui sonne faux, désespérément, vraiment il doit y avoir un coté sado mazo en moi. Avec les années qui passent, ma conception de la vie est de plus en plus fataliste. Parce que la vie c'est quoi après tout, si ce n'est une question de rencontres, de saisir sa chance, puis de changement de cap. On s'attache, on se quitte, inlassablement, en fin de compte je n'ai pas d'avis sur la question sauf que si Dieu il y a , il doit bien se marrer à nous regarder nous agiter pour un oui pour un non.